Le Phoenix S2 fait ses premiers pas sur scène avec Alfio Origlio à BatÔjazz
Il y a des premières qui comptent particulièrement. À l’occasion de la douzième édition du festival BatÔjazz, le Phoenix S2 a vécu sa première expérience officielle en concert, entre les mains du pianiste et compositeur Alfio Origlio.
Cette première s’est déroulée dans un cadre singulier : le château de Mécoras, en Savoie, à l’occasion de la soirée d’ouverture du festival.
Alfio Origlio ouvre BatÔjazz avec "Nomades"
Président d’honneur de BatÔjazz, Alfio Origlio avait choisi cette première soirée pour présenter son projet « Nomades » dans une nouvelle formation.
Autour du pianiste : Rémi Vignolo à la batterie, Pablo Contreras à la basse, Noé Reine à la guitare et Paloma Pradal au chant. Ensemble, les cinq artistes ont proposé une musique libre, nourrie de jazz, d’improvisation et d’influences multiples.
Ainsi, dans les murs du château de Mécoras, le groupe a ouvert cette nouvelle édition de BatÔjazz avec un concert où compositions, dialogues entre les musiciens et improvisations se sont succédés.
Une première scène pour le Phoenix S2
Pour Piano Phoenix, cette soirée avait une résonance particulière. Alfio Origlio jouait pour la première fois en concert sur le Phoenix S2, la nouvelle génération de notre piano développée et assemblée dans notre atelier de Vénissieux, près de Lyon.
Après les phases de développement, les réglages et les essais, cette première scène constituait une nouvelle étape : celle de confronter l’instrument aux conditions réelles d’un concert et au jeu d’un pianiste expérimenté.
Lors de la balance, Fadi Jabban, dirigeant de Piano Phoenix, a accompagné les derniers réglages de l’instrument avant le concert.
Un regard extérieur sur le Phoenix S2
La soirée a également fait l’objet d’un article et d’une chronique consacrés au festival. Au-delà de la performance des musiciens, Philippe Simonci s’est notamment arrêté sur la présence du Phoenix S2, qu’il présente comme un « piano numérique innovant fabriqué à Lyon ».
Il souligne également la particularité de son moteur sonore, qui repose sur la création du son en temps réel plutôt que sur la seule lecture de sons préenregistrés.
Ce regard extérieur est particulièrement intéressant pour cette première apparition du S2 sur scène. En effet, il met en lumière l’une des recherches qui guident le développement de Phoenix : proposer au pianiste un instrument expressif, capable de répondre à son jeu et de trouver sa place dans des contextes musicaux très différents.
Pour lire l’article complet consacré à cette soirée, au projet « Nomades » d’Alfio Origlio et aux premiers pas du Phoenix S2 sur scène, retrouvez la chronique de Philippe Simonci sur Jazz Rhône-Alpes :
Une première, et certainement pas la dernière
Entre la présentation de « Nomades », l’ouverture de BatÔjazz et les premiers pas du Phoenix S2 en concert, cette soirée au château de Mécoras aura finalement été celle de plusieurs premières.
Pour Piano Phoenix, cette soirée marque donc une nouvelle étape dans l’histoire du Phoenix S2 : après l’atelier et les phases de développement, place à la musique, aux artistes et à la scène.


